DANS LA PRESSE LOCALE

 

 

 

 

 

Article de  SUD-OUEST

du vendredi 9 juillet 2010

 

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Article de  SUD-OUEST

du jeudi 8 juillet 2010

 

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Article de  SUD-OUEST

du mercredi 30 juin 2010

 

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Article de  SUD-OUEST

du 25 juin 2010

 

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Article de  SUD-OUEST

du 24 juin 2010

 

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Article de  SUD-OUEST

du 22 juin 2010

 

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Article de  SUD-OUEST

du 19 juin 2010

 

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Article de  SUD-OUEST

du mercredi 16 juin 2010

 

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Article de  SUD-OUEST

du mardi 2 juin 2010

 

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Article de  SUD-OUEST

du vendredi 28 mai 2010

 

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Article de  SUD-OUEST

du mardi 21 mai 2010

 

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Catherine Quéré parmi les meilleurs députés !


Article de   SUD-OUEST

du jeudi 20 mai 2010

 

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Article de SUD-OUEST

du mardi 23 janvier 2010

 

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Article de SUD-OUEST

du mardi 12 janvier 2010

 

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Article de SUD-OUEST

du vendredi 4 septembre 2009

par Claudine SYLVANO

( sylvanoclaudine@wanadoo.fr )

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Article de SUD-OUEST du jeudi 16 avril 2009

par SYLVAIN COTTIN ( s.cottin@sudouest.com )

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Sur le banc des accusés

 

ASSEMBLEE NATIONALE

La chasse aux députés absents est ouverte. Pourtant, ceux de Charente-Maritime s’estiment particulièrement assidus.

 

Une semaine après le fiasco politico-médiatique provoqué par le rejet de la loi contre le piratage sur internet, le procès en absentéisme chronique est à l’instruction du côté du Gouvernement. Ainsi les réquisitions de Roger Karoutchi et de Xavier Bertrand font-elles désormais planer la menace de sanctions financières sur les « invisibles », mais également resurgir l’éternel débat du non-cumul des mandats.

 

L’art de la figuration

Malgré de profondes divergences idéologiques  souvent des caractères opposés et parfois quelques rancunes tenaces, les cinq députés de Charente-Maritime font pourtant l’union sacrée lorsqu’il s’agit d’évoquer l’assiduité des uns et des autres dans l’hémicycle.

Tout juste doit-on arracher à Jean-Louis Léonard, le député-maire (UMP) de Châtelaillon, une légère vacherie sur sa collègue socialiste Catherine Quéré, « sans doute vue à l’Assemblée, mais jamais entendue ».

Et c’est bien là la limite de cet exercice comptable, alors qu’aucune pointeuse n’officialise d’ailleurs la présence des parlementaires, et encore moins le rendement des présents, passés pour quelques-uns maîtres dans l’art de la figuration ou de la sieste.

 

Cirer le banc ?

Comme Catherine Quéré, Jean-Louis Léonard et Jean-Claude Beaulieu (1), l’UMP Didier Quentin assure pourtant cirer le banc de l’Assemblée du mardi au jeudi matin. « Je suis favorable aux sanctions pour ceux qui désertent, mais je reste très attaché à la possibilité de cumuler deux mandats, sinon autant nommer des fonctionnaires incapables de faire remonter à Paris les besoins de leur circonscription », prévient le député-maire de Royan. Il est tout à fait possible de conjuguer les deux, à condition toutefois que préfet et sous-préfets arrêtent de nous coller des réunions ces trois jours-là. En revanche, je dois avouer que, lorsque je feuillette le trombinoscope de l’Assemblée, il y en a certains, parmi les 577 députés, que je n’ai jamais croisés. Je sais bien qu’ils ne sont pas forcement aux Seychelles, mais je trouve cela choquant ».

 

« Hélas, çà rapporte plus de fêter une centenaire dans sa circonscription que de passer des jours et des nuits sur un rapport »

D’autant plus à l’aise pour se prétendre bon élève qu’il fut l’un des 36 députés de la majorité présents dans l’hémicycle au moment du vote de la loi Hadopi, Didier Quentin avoue d’ailleurs, avec une pointe d’envie –mêlée de frustration- que les absents n’ont pas toujours tort.

« Ceux que l’on voit peu sont paradoxalement les mieux réélus, parce qu’ils sont très présents dans leur circonscription. Et çà, c’est aussi la faute de la presse : pour avoir un article, il suffit que vous alliez inaugurer un concours de pêche ou fêter une centenaire dans votre chef-lieu de canton. A l’inverse, vous n’aurez pas une ligne sur des rapports très sérieux que vous avez passé des jours à rédiger ».

Signalons tout de même qu’à défaut de faire chaque semaine l’appel, le site Internet du Palais Bourbon permet à n’importe quel électeur d’évaluer la productivité de son député, qu’il s’agisse des questions posées par écrit, des interventions en séance ou en commission, mais aussi de loi formulées ( www.assemblee-nationale.fr )

Pas plus mauvais qu’un autre à ce tableau d’honneur, Jean-Louis Léonard peut ainsi se permettre de dénoncer ses camarades fantômes. « Autant à gauche qu’à droite, il y en a au moins une dizaine que je n’ai jamais vus. A l’inverse les quarante qui passent leur vie à l’Assemblée ne font pas souvent plus de deux mandats. Quand on travaille 70 heures par semaine, comme moi, j’estime que l’on peut être à la fois à Paris et dans sa commune. »

 

 

« C’est choquant ! »

Seule parmi les cinq députés de Charente-Maritime à n’avoir qu’un mandat, la Saintaise Catherine Quéré (PS) continue, malgré tout, de présenter le non-cumul comme l’unique médicament anti-absentéisme. « C’est un avantage certain pour moi, je peux être très présente dans ma circonscription et tout autant à Paris. »

 

Un argument que balaye aussitôt l’hyperactif Jean-Claude Beaulieu (UMP), par ailleurs vice-président du Conseil général et chirurgien toujours en activité. « Ceux qui ont un agenda chargé sont aussi souvent ceux qui sont les plus présents. Bon, OK, je n’étais pas là pour le vote internet, mais j’ai un alibi : j’étais en déplacement à Londres, justement pour le parlement ! je reconnais en revanche que notre système de permanence fonctionne très mal à l’UMP. Il est certain également que l’image d’un hémicycle régulièrement à moitié vide est choquante pour le grand public, mais les gens doivent comprendre que l’essentiel du travail se fait ailleurs, dans l’Assemblée, notamment en commission. Quand aux sanctions financières, personne ne pense qu’elles seront réellement efficaces. »

Mais à moins que le TGV ne batte prochainement des records de vitesse jusqu’en pays Royannais, Didier Quentin annonce qu’on l’y reprendra encore à bailler sur les bancs de l’Assemblée. « Force est de reconnaitre qu’un député de Charente-Maritime est nettement moins favorisé que celui de Versailles. La distance implique pour nous une vraie contorsion avec les horaires de train, soit tard le soir, soit très tôt la mardi matin à Poitiers, pour ne pas arriver dans l’hémicycle avant 11 heures en plus. J’ai donc une excuse si je suis parfois un peu plus fatigué que d’autres. »

Et rappelons enfin à Didier Quentin que le nombre de centenaires devrait doubler en France dans les quarante prochaines années.

 

(1)   Maxime Bono, le député-maire (PS) de La Rochelle, n’a pu être joint hier.

 

 

Article de SUD-OUEST du vendredi 17 avril 2009

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Les chiffres des députés

 

POLEMIQUE

Suite aux propos du député-maire (UMP) de Châtelaillon-Plage, qui expliquait en substance, dans notre édition d’hier, ne pas entendre sa collègue socialiste Catherine Quéré sur les bancs de l’Assemblée, celle-ci lui adresse en retour ce commentaire :

« Comme l’article l’indique très justement, le site de l’Assemblée Nationale permet un bilan comptable précis du nombre d’interventions en séance d’un député, mais aussi le nombre de ses interventions en réunion de commission et le nombre de questions écrites posées aux différents ministères. J’invite donc mon honorable collègue à comparer le nombre de ses interventions avec les miennes. Pour ceux qui n’ont pas accès à internet, je précise que j’ai fait 117 questions écrites, que je suis intervenue 14 fois en séance publique et 20 fois en commission. »

 

Curieux, « SUD-OUEST » est allé consulter la fiche de Jean-Louis Léonard et y a trouvé 33 questions, 5 interventions en séance et 12 en commission.

 

Complétons le tableau avec les mêmes chiffres pour :

Jean-Claude Beaulieu (9, 0, 2)

Maxime Bono (53, 12, 10)

Didier Quentin (40, 12, 36)